de daniel / 21
instants « à peine saisis » au vol des mots – feuilles du platane ° les mots comme des nuages venus et repartis ° sur la glace de tes haïkus patine sans cesse daniel °°
Vide et plein, (yin et yang), expiration et inspiration, systole et diastole, flux et reflux marées hautes et marées basses, bien et mal, notre bol vide ne se refuse rien, ne choisit pas, il est. Étant mouvement, il évolue, ne se fige pas, il ira où il se doit, de lui-même :« Assis tranquillement, ne rien faire. Le printemps vient, l'herbe pousse d'elle-même. » :
instants « à peine saisis » au vol des mots – feuilles du platane ° les mots comme des nuages venus et repartis ° sur la glace de tes haïkus patine sans cesse daniel °°
Est-ce-t-éthique ? (en lisant Hosai °) : * simplifier, dépouiller... pas seulement son poème : soi * daniel.(11/11/07) ° : "Sous le ciel immense sans chapeau", éd. Moundarren, 2007.
Jacques Rancière « Traduit et apprécié dans le monde entier, (le philosophe) Jacques Rancière a tracé, à l’écart du cirque médiatique une œuvre indispensable pour qui réfléchit aux notions de démocratie, de culture populaire et ouvrière, et du culture...
Henri Gougaud : « Fais comme moi, disent ces simples récits. Ne sois rien qu’une conscience éveillée, capable de capter tout ce qui peut la nourrir. La grosse patte du lion ne peut capturer le papillon. Face à la mort, aux pouvoirs, à tout ce qui enferme,...
l'hirondelle est sûre que la journée commence au lever du jour. La chauve-souris est sûre que la journée commence au coucher du soleil. Elles sont dans le vrai toutes les deux. Claude Roy "l'ami qui venait de l'an mil" *** un vent nonchalant / dessine...
le rouge-gorge s’est tu je reste seule les mains dans la terre °° mon haïku il ne vaut rien c'est bien ° servie dans le bol la saveur du vrai zen qu'on aime ou pas ° Nicole
Soir d’août – La table nue sous les étoiles ° Mort d’un camarade – Une minute de gueulante ° Paul
de JMG Le Clézio, (1940- ) dans L’Extase matérielle, Gallimard 1967 ; folio essais n° 212 « Il faut quitter sa peau, son âme et sa langue, et redevenir celui qui n’est pas né. » (p.20) « J’ai, au fond de moi, comme un autre regard qui ne voit rien, un...