de Daniel (Py)
dans la chambre de la voisine que la lumière d.(9/5/10)
Vide et plein, (yin et yang), expiration et inspiration, systole et diastole, flux et reflux marées hautes et marées basses, bien et mal, notre bol vide ne se refuse rien, ne choisit pas, il est. Étant mouvement, il évolue, ne se fige pas, il ira où il se doit, de lui-même :« Assis tranquillement, ne rien faire. Le printemps vient, l'herbe pousse d'elle-même. » :
léger courant d'air parfois dans les yeux du chat le bleu des glycines Danièle
° p.100/101 : " Tchouang-tseu conçoit d'emblée le fond de notre activité, ou du corps propre, ou de la subjectivité (tout cela n'étant qu'une seule et même chose), comme un vide fécond. Cette conception de la subjectivité comme un vide nourricier avec...
" cette immobilité appelle l'immobilité. Pour bien observer un héron à l'affût du poisson ou un chat guettant un mulot, nous cessons à notre tour de nous mouvoir, et cette immobilité fait de nous des visionnaires, au sens que j'ai donné à ce mot précédemment....
dans le recueil Face à ce qui se dérobe, Gallimard, 1975, p.108/124 : " Calme du fondamental. Retour à la base. L'Inutile enfin dissipé. (...) Seul, sans paroles - les paroles situent. Il faut demeurer dans le non-situé. (...) Sans bouger. Immobile. Sans...