troisième règle du haïku (selon G. Swede)

Publié le par le bol vide

 

Voici énoncée la troisième règle du haïku

a)traditionnel,

puis

b)son devenir actuel :

 

a)

« Idéalement, le haïku classique :

 

3) contient une référence à la nature (autre que la nature humaine). »

 

 

b)

« 3ème règle : Le haïku contient une référence à la nature (autre qu’humaine).

 

Cette règle est essentielle. Un poème ne peut pas être un haïku s’il n’inclut pas un quelconque aspect de la nature. Tandis que la nature humaine peut faire partie d’un haïku, elle doit se juxtaposer à quelque chose du monde extérieur, sinon le poème devient un senryû. (...) le haïku suivant (...) combine natures humaine et physique :

 

la veuve récente

arrose sa pelouse

sous la pluie

 

Marco Fraticelli

(Canadian Haiku Anthology, p.49)

 

L’inclusion de la nature semble être vitale pour pouvoir générer un sentiment d’émerveillement, d’étonnement, ou de transcendance. »

 

G. Swede, in The Modern Haiku In Engish, Columbine ed., Toronto, 1981.

 

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Publié dans théorie du haïku

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